Remerciements
Un merci tout particulier à Jean Teulé pour sa gentillesse et sa disponibilité.
Merci à RMH pour leur accueil et leur soutien.
Merci aux membres de l'Eau qui cuit pour leur participation active !
Et bien sûr merci à tous ceux qui sont venus voir l'exposition et qui ont participé à la "Soirée Spéciale".
Merci à RMH pour leur accueil et leur soutien.
Merci aux membres de l'Eau qui cuit pour leur participation active !
Et bien sûr merci à tous ceux qui sont venus voir l'exposition et qui ont participé à la "Soirée Spéciale".
Jean Teulé et les romans
Jean Teulé a écrit dix romans entre 1987 et aujourd’hui : les plus connus sont le premier « Rainbow pour Rimbaud » qui a été adapté au cinéma, « Ô Verlaine », gros succès de librairie et Grand Prix de la ville de Limoges, « Je, François Villon » parce qu’on a eu droit à une importante publicité et le dernier, « le Magasin de suicides », qui a, lui aussi, l’honneur de toutes les presses et de toutes les télés, alors que ce n’est pas le meilleur.
Dans chacun de ses livres, Teulé parle de fiction et de réalité, mais aussi l’inverse. C’est-à-dire qu’il part d’une histoire plus ou moins vraisemblable, et qu’il brode tout autour de celles-ci des poésies, plus ou moins tristes, la plupart du temps violentes. Dans Rainbow pour Rimbaud, c’est l’histoire d’un jeune homme qui se prend pour Rimbaud et, comme son idole,
se laisse pourrir la jambe, dans l’oeil de Pâques, c’est une jeune fille qui assassine une grand-mère pour la dévaliser, afin d’aider son voisin à se payer un taxi, le tout étouffé par le commissaire, qui trouve dans le voisin en question, un ouvrier qui lui répare ses fuites d’eau. Dans les Lois de la Gravité, c’est une dépressive qui, après avoir tué son mari, essaie de convaincre un policier sensible qu’il faut l’envoyer en prison. Et dans les longues peines, c’est aussi des prisonniers dont on parle ( de leur histoire vraie, mais dans un monde imaginaire pour ainsi dire).
Dans Ô Verlaine, ce sont les derniers jours du poète qui sont retracés (là aussi avec une jambe qui pourrit). Dans Darling, c’est l’histoire d’une fille de la campagne qui veut s’enfuir avec un camionneur de passage (qui , presque comme de bien entendu, finira par lui taper dessus), et dans le magasin des suicides, c’est toute une famille qui veut simplifier l’acte final pour tout un chacun.
Teulé en personne apparaît sous diverses formes dans tous les bouquins que j’ai lus. Il y a en effet toujours un enfant blond et bouclé, ou un grand taciturne blond et bouclé qui traîne sa mélancolie, ses amours malheureux et sa naïveté autour des personnages principaux. Et dans Balade pour un père oublié, c’est toujours ce grand blond qui cette fois tient le beau rôle, celui d’un type qui kidnappe son enfant juste né pour aller le présenter aux femmes de sa vie.
Le langage de Teulé est poétique, il y a de l’image partout, les phrases sont courtes, simples ; excepté dans Ô Verlaine qui en prend justement une autre dimension, à la fois par le nombre de pages (triplé) et par la richesse du contenu.
Dans chacun de ses livres, Teulé parle de fiction et de réalité, mais aussi l’inverse. C’est-à-dire qu’il part d’une histoire plus ou moins vraisemblable, et qu’il brode tout autour de celles-ci des poésies, plus ou moins tristes, la plupart du temps violentes. Dans Rainbow pour Rimbaud, c’est l’histoire d’un jeune homme qui se prend pour Rimbaud et, comme son idole,
se laisse pourrir la jambe, dans l’oeil de Pâques, c’est une jeune fille qui assassine une grand-mère pour la dévaliser, afin d’aider son voisin à se payer un taxi, le tout étouffé par le commissaire, qui trouve dans le voisin en question, un ouvrier qui lui répare ses fuites d’eau. Dans les Lois de la Gravité, c’est une dépressive qui, après avoir tué son mari, essaie de convaincre un policier sensible qu’il faut l’envoyer en prison. Et dans les longues peines, c’est aussi des prisonniers dont on parle ( de leur histoire vraie, mais dans un monde imaginaire pour ainsi dire).
Dans Ô Verlaine, ce sont les derniers jours du poète qui sont retracés (là aussi avec une jambe qui pourrit). Dans Darling, c’est l’histoire d’une fille de la campagne qui veut s’enfuir avec un camionneur de passage (qui , presque comme de bien entendu, finira par lui taper dessus), et dans le magasin des suicides, c’est toute une famille qui veut simplifier l’acte final pour tout un chacun.
Teulé en personne apparaît sous diverses formes dans tous les bouquins que j’ai lus. Il y a en effet toujours un enfant blond et bouclé, ou un grand taciturne blond et bouclé qui traîne sa mélancolie, ses amours malheureux et sa naïveté autour des personnages principaux. Et dans Balade pour un père oublié, c’est toujours ce grand blond qui cette fois tient le beau rôle, celui d’un type qui kidnappe son enfant juste né pour aller le présenter aux femmes de sa vie.
Le langage de Teulé est poétique, il y a de l’image partout, les phrases sont courtes, simples ; excepté dans Ô Verlaine qui en prend justement une autre dimension, à la fois par le nombre de pages (triplé) et par la richesse du contenu.
Jean Teulé et la BD
Teulé ne fait pas de vraies BD. Il bidouille des photos. « Je mets le négatif dans l’agrandisseur. Je l’agrandis au format de la case et j’en fais trois tirages. Un sous-ex, un normal et un sur-ex. Et je fais ça pour chaque case. Ensuite, je mets ça dans mon photocopieur et là, pareil, trois tirages : sous-ex, normal, sur-ex. Ce qui fait qu’après chaque image, j’ai donc 9 photocopies. Je mets la plus sombre de côté, j’en prends une moyenne sur laquelle je colle des petits bouts de toutes les autres photocopies pour avoir de la lumière là où moi je le décide et non pas le soleil ! Ensuite, je fais une nouvelle photocopie de celle qui est couverte de collage et c’est sur celle-ci qu’intervient la partie dessinée. Puis, je décalque à la table lumineuse la photocopie la plus sombre que j’ai mise tout à l’heure de côté. Ensuite, je mets un peu de trame que je gratte en partie. » (Copy-Rêves). Et puis il parle aussi très bien de la photo « […] moi, en photo, je n’y connais pas grand chose. Et en plus, je m’en fous. De toute façon, j’aime pas ça les bonnes photos, après on est coincé, on ne peut pas aller plus loin tandis qu’avec des photos un peu ratées c’est bien, parce que je peux me servir des accidents techniques pour inventer quelque chose. Mes négatifs, je n’en prends pas grand soin, je les laisse traîner, ils s’esquintent tout seuls. Je regarde ce que ça donne et je plonge dans l’accident, c’est ça qui me fait rire. D’une façon générale, je pense que ses propres défauts dans ce domaine para-artistique, au lieu de les masquer et d’essayer de bluffer les gens, il vaut mieux les agrandir, les distordre et essayer de les transformer en qualités » (Copy-Rêves).
Dans les albums des années 80, Teulé se met cette fois toujours en scène, soit en son nom propre ( « Filles de la Nuit »), soit en s’inventant de charmants surnoms comme « Virus », dans l’album du même nom.
A la fin des années 80, début des années 90, Teulé finira sa carrière BDéiste, en reprenant dans les albums « Gens de France et « Gens d’ailleurs », ses reportages de l’Assiette Anglaise.
Dans les albums des années 80, Teulé se met cette fois toujours en scène, soit en son nom propre ( « Filles de la Nuit »), soit en s’inventant de charmants surnoms comme « Virus », dans l’album du même nom.
A la fin des années 80, début des années 90, Teulé finira sa carrière BDéiste, en reprenant dans les albums « Gens de France et « Gens d’ailleurs », ses reportages de l’Assiette Anglaise.
ROMANS
(tous chez Julliard)
Rainbow pour Rimbaud 1991*,
L’oeil de Pâques 1992*,
Balade pour un père oublié 1995*,
Darling 1998*,
Bord cadre 1999*,
Longues peines 2001*,
Les lois de la gravité 2003*,
Ô Verlaine 2004*,
Je, François Villon 2006*
Le magasin des suicides 2007*
Rainbow pour Rimbaud 1991*,
L’oeil de Pâques 1992*,
Balade pour un père oublié 1995*,
Darling 1998*,
Bord cadre 1999*,
Longues peines 2001*,
Les lois de la gravité 2003*,
Ô Verlaine 2004*,
Je, François Villon 2006*
Le magasin des suicides 2007*
BANDES DESSINEES
BANDES-DESSINEES
Bloody Mary 1983 (Glénat)*,
Copy-Rêves (qui reprend Virus, Banlieue Sud, et présente Nouvelles histoires) 1984 (Glénat)*,
Filles de nuit 1985 (Glénat)*,
Zazou 1988 (Comixland),
Sita-Java (scénario Gourio) (Glénat),
Morsures (Albin Michel).
La plupart des récits parus dans ces albums ont préalablement
été présentées dans les revues Circus et L’écho des Savanes
Gens de France et d’ailleurs 2005 (qui reprend Gens de France, Gens d’ailleurs parus chez Casterman et 18 histoires inédites, initialement parues dans les revus Zéro et (à Suivre))
(Ego comme x)*
Bloody Mary 1983 (Glénat)*,
Copy-Rêves (qui reprend Virus, Banlieue Sud, et présente Nouvelles histoires) 1984 (Glénat)*,
Filles de nuit 1985 (Glénat)*,
Zazou 1988 (Comixland),
Sita-Java (scénario Gourio) (Glénat),
Morsures (Albin Michel).
La plupart des récits parus dans ces albums ont préalablement
été présentées dans les revues Circus et L’écho des Savanes
Gens de France et d’ailleurs 2005 (qui reprend Gens de France, Gens d’ailleurs parus chez Casterman et 18 histoires inédites, initialement parues dans les revus Zéro et (à Suivre))
(Ego comme x)*
FILMOGRAPHIE
CINEMA
Acteur :Caché 2005, Michaël Haneke*, Romaine 1997, Agnès Obadia*.
Mise en scène: Rainbow pour Rimbaud 1996
Scénario: Rainbow pour Rimbaud 1996, Darling 2007
TELEVISION
L’ assiette anglaise,
Tranches de cake,
Nulle par ailleurs
*: documents présents à la BFM
Acteur :Caché 2005, Michaël Haneke*, Romaine 1997, Agnès Obadia*.
Mise en scène: Rainbow pour Rimbaud 1996
Scénario: Rainbow pour Rimbaud 1996, Darling 2007
TELEVISION
L’ assiette anglaise,
Tranches de cake,
Nulle par ailleurs
*: documents présents à la BFM
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